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05
janv.
2012

Les cancers du sein traités au cas par cas

Des médecins belges ont classifié les patients atteints en six catégories. Cette nouvelle répartition va permettre d'individualiser les traitements du cancer du sein.

Toutes les femmes souffrant d'un cancer du sein ne sont pas égales devant la maladie. Certains cancers sont plus agressifs que d'autres. Certains se soignent mieux, d'autres moins et parfois même de manière parfaitement incompréhensible. Pourquoi ?

« Jusqu'à présent, nous connaissions déjà différents types de cancers. Mais ce qui nous étonne, c'est l'évolution différente chez certaines patientes de cancers pourtant parfaitement identiques », explique le docteur François Fuks, du laboratoire d'épigénétique du cancer de l'ULB (Erasme).

Pourquoi chez l'une, le traitement semble-t-il bien fonctionner et pas chez une autre ? « La réponse réside sans doute dans l'épigénome », estime François Fuks.

Notre génome est écrit avec quatre lettres, quatre nucléotides désignés par les lettres A, T, C et G dont les séquences forment notre ADN. Mais il existe aussi une cinquième lettre dans cet alphabet de la vie : « 5mC ».

Cette cinquième lettre sert à habiller chimiquement nos gènes par un phénomène de méthylation. Quand un gène est ainsi habillé (méthylé), il ne fonctionne plus de manière optimale. La tumeur peut se développer.

C'est cette cinquième lettre qui intéresse beaucoup l'équipe de l'ULB et de l'Institut Bordet.

La méthylation de nos gènes peut avoir diverses origines. Soit il s'agit d'un caractère hérité, soit d'un phénomène induit par l'environnement.

« Dans l'un ou l'autre de ces cas, elle n'est pas irréversible. Mais avant d'agir sur cette méthylation, notre travail se concentre sur sa détection », précise le Dr Sotiriou (Bordet).

« Et nous venons d'enregistrer quelques avancées dans ce domaine, précise le Dr Fuks. La première, c'est d'avoir identifié trois nouveaux sous-types de cancers du sein lié à des différences épigénétiques. Nous en connaissions trois, cela fait donc six au total. En outre, dans les trois nouveaux cas, nous remarquons que cette méthylation se produit lorsque certaines tumeurs sont gorgées de lymphocytes T, des lymphocytes qui en théorie devraient éliminer les cellules malades (et cancéreuses). Cela montre l'importance de l'épigénétique dans l'hétérogénéité des cancers, estime-t-il. Si la méthylation est surabondante ou au contraire sous-exprimée, à cancers strictement similaires, le traitement ne donnera pas les mêmes résultats. Nous avons donc là un nouvel indicateur pronostique et prédictif. »

Le but de ces travaux ? On l'aura compris : améliorer la prise en charge des patientes en fonction de leur épigénome. « Mais aussi pouvoir dépister très tôt la présence de ces défauts de méthylation, simplement dans une prise de sang, commente François Fuks. Pour l'instant, on détecte ces modifications de méthylation au niveau des tumeurs. Demain, nous espérons pouvoir détecter les marqueurs de ces défauts épigénétiques dans le sang. » Des outils spécifiques doivent encore être établis. Les chercheurs de l'ULB s'y attachent !

« Du côté des patientes, des progrès récents sont déjà en train de se traduire par de nouvelles thérapies, plus ciblées, plus efficaces, indique le Dr Sotiriou. Par exemple en ce qui concerne l'utilisation de drogues agissant sur la méthylation. Deux produits de ce type sont déjà disponibles aux Etats-Unis. Ils pourraient l'être prochainement en Europe. Notre but est de pouvoir soigner les patientes atteintes d'un cancer du sein de la manière la plus pertinente possible. »

Christian Du Brulle - Lundi 19 décembre 2011- Lesoir.be






05
janv.
2012

Les cancers du sein traités au cas par cas

Des médecins belges ont classifié les patients atteints en six catégories. Cette nouvelle répartition va permettre d'individualiser les traitements du cancer du sein.

Toutes les femmes souffrant d'un cancer du sein ne sont pas égales devant la maladie. Certains cancers sont plus agressifs que d'autres. Certains se soignent mieux, d'autres moins et parfois même de manière parfaitement incompréhensible. Pourquoi ?

« Jusqu'à présent, nous connaissions déjà différents types de cancers. Mais ce qui nous étonne, c'est l'évolution différente chez certaines patientes de cancers pourtant parfaitement identiques », explique le docteur François Fuks, du laboratoire d'épigénétique du cancer de l'ULB (Erasme).

Pourquoi chez l'une, le traitement semble-t-il bien fonctionner et pas chez une autre ? « La réponse réside sans doute dans l'épigénome », estime François Fuks.

Notre génome est écrit avec quatre lettres, quatre nucléotides désignés par les lettres A, T, C et G dont les séquences forment notre ADN. Mais il existe aussi une cinquième lettre dans cet alphabet de la vie : « 5mC ».

Cette cinquième lettre sert à habiller chimiquement nos gènes par un phénomène de méthylation. Quand un gène est ainsi habillé (méthylé), il ne fonctionne plus de manière optimale. La tumeur peut se développer.

C'est cette cinquième lettre qui intéresse beaucoup l'équipe de l'ULB et de l'Institut Bordet.

La méthylation de nos gènes peut avoir diverses origines. Soit il s'agit d'un caractère hérité, soit d'un phénomène induit par l'environnement.

« Dans l'un ou l'autre de ces cas, elle n'est pas irréversible. Mais avant d'agir sur cette méthylation, notre travail se concentre sur sa détection », précise le Dr Sotiriou (Bordet).

« Et nous venons d'enregistrer quelques avancées dans ce domaine, précise le Dr Fuks. La première, c'est d'avoir identifié trois nouveaux sous-types de cancers du sein lié à des différences épigénétiques. Nous en connaissions trois, cela fait donc six au total. En outre, dans les trois nouveaux cas, nous remarquons que cette méthylation se produit lorsque certaines tumeurs sont gorgées de lymphocytes T, des lymphocytes qui en théorie devraient éliminer les cellules malades (et cancéreuses). Cela montre l'importance de l'épigénétique dans l'hétérogénéité des cancers, estime-t-il. Si la méthylation est surabondante ou au contraire sous-exprimée, à cancers strictement similaires, le traitement ne donnera pas les mêmes résultats. Nous avons donc là un nouvel indicateur pronostique et prédictif. »

Le but de ces travaux ? On l'aura compris : améliorer la prise en charge des patientes en fonction de leur épigénome. « Mais aussi pouvoir dépister très tôt la présence de ces défauts de méthylation, simplement dans une prise de sang, commente François Fuks. Pour l'instant, on détecte ces modifications de méthylation au niveau des tumeurs. Demain, nous espérons pouvoir détecter les marqueurs de ces défauts épigénétiques dans le sang. » Des outils spécifiques doivent encore être établis. Les chercheurs de l'ULB s'y attachent !

« Du côté des patientes, des progrès récents sont déjà en train de se traduire par de nouvelles thérapies, plus ciblées, plus efficaces, indique le Dr Sotiriou. Par exemple en ce qui concerne l'utilisation de drogues agissant sur la méthylation. Deux produits de ce type sont déjà disponibles aux Etats-Unis. Ils pourraient l'être prochainement en Europe. Notre but est de pouvoir soigner les patientes atteintes d'un cancer du sein de la manière la plus pertinente possible. »

Christian Du Brulle - Lundi 19 décembre 2011- Lesoir.be






Think-Pink - la presse

Coupe d'Eclat

Fondation contre le Cancer - Article

Plus.be - Article

Wordpress - Article

Must FM - Article

Evita - Flair - Article

DH.be - Article

L'avenir - Article

Libramont - 6 mai - TV Lux  LaMeuse

Verviers - 22 avril - Télé

Eupen - 23 avril - Article


Tatiana, une vraie Gazelle

BRUXELLES L'association Think-Pink, qui sensibilise et lutte contre le cancer du sein en Belgique, participera au prochain Rallye Aïcha des Gazelles. Et c'est une conductrice de charme qui sera au volant : Tatiana Silva, Miss Belgique 2005. Du 23 mars au 2 avril, elle sera sur la route avec sa copilote, Émilie Kino, ancienne attachée de presse du Comité Miss Belgique. Un duo de charme qui roulera pour la bonne cause. L'équipe gagnante du rallye remportera un chèque de 15.000 euros pour l'association qu'elle défend.
S. L.
© 2011 La Dernière Heure (pdf.)


Pink-Panther award

Bruxelles - 03/02/2011

La Libre Belgique (pdf.)

L'Avenir (pdf.)


No miss se déshabillent!

Ciné Tele Revue - 26/10/2010

Afin de sensibiliser l'opinion publique, l'asbl Think Pink a demandé à quelques Miss Belgique de poser dans un calendrier dans le cadre de la lutte contre le cancer du sein.

Article


 

Miss Belgique pour Think-Pink

Flair - 26/10/2010

Quelques anciennes Miss Belgique ont acceptés de se dénuder pour participer au nouveau calendrier de Think Pink, une association qui se bat contre le cancer du sein.

Article


Race for the Cure: Belgians Run for Breast Cancer

NTD Television - 29/09/2010 (Anglais)

Plus de 2000 personnes se sont inscrites le dimanche 20 septembre pour participer à la deuxième ‘RACE FOR THE CURE’ qui s’est tenue à Anvers, en Belgique. Il s’agit d’une course, organisée par la fondation ‘Susan G. Komen for the Cure’, avec le concours de l’ASBL Think Pink, organisateur local,  afin d’aider à la collecte de fonds et à la sensibilisation à la lutte contre le cancer du sein.

Article + video


 

Race for the Cure Anvers

Videotheque VRT - 26/09/2010

Video


 

Plus de 2.000 participants à la "Belgium Race for the Cure"

RTL - 26/09/2010

Plus de 2.000 personnes ont participé dimanche à Anvers à la 2e édition de la "Belgium Race for the Cure", une initiative visant à mettre en lumière le cancer du sein et l'importance de la mammographie dans la lutte contre cette maladie. Le concept de la "Belgium Race for the Cure" vient des Etats-Unis. L'an dernier, l'événement organisé par Think-Pink avait réuni quelque 1.300 personnes pour sa première édition.

Article 

 


 

 

Nouvelle campagne de promotion de la lutte contre le cancer du sein

La libre - 30/10/2010

L'asbl Think-Pink, porte-drapeau de la lutte contre le cancer du sein, lance une nouvelle campagne visant à promouvoir la lutte contre le cancer du sein de façon permanente.

Article

 

 

 

 

 

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Qu'est-ce que Think-Pink?

Think-Pink est le nom de la campagne de sensibilisation permanente menée dans le cadre de la lutte contre le cancer du sein en Belgique.

Le cancer du sein est la forme de cancer le plus courante chez les femmes. Plus la maladie est dépistée à un stade précoce, plus les chances de guérison sont grandes. C'est la raison pour laquelle Think-Pink est présente en permanence dans les médias.

Think-Pink assure sa communication par le biais de notre site mais aussi par la publication de dépliants et de communiqués de presse ainsi que par l’organisation d’activités, d’événements et d’actions ciblées. Son but est de sensibiliser la population au problème du cancer du sein en général et à l’importance de la mammographie de dépistage en particulier.

Notre bus fut spécialement conçu pour informer d’une manière agréable de l’importance de se faire faire une mammographie de dépistage.

Soutenir Think-Pink?

» Dans notre on-line-shop vous pouvez acheter les gadgets amusants de nos partenaires.
Une partie de ces fonds nous reviennent.

» Avez vous déjà songé à devenir bénévole ou à organiser un évènement? Donnez nous quelques idées.

» Vous pouvez aussi nous soutenir avec une donation à verser sur le compte suivant:
Nr : 001-5758752-35 (ou avec des petites donations par virement).

» Les donations et legs sont bien sûr une aide non négligeable pour notre organisation.
Si vous trouvez que notre campagne de sensibilisation est importante vous pouvez nous inclure dans votre testament. Vous trouverez toutes les informations sur le site web "Testament".

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